Des centaines de kilomètres pratiqués quotidiennement, 
par de plus en plus d’usagers.

La voirie a fait partie des compétences de la C.D.C dès sa création. En effet, les membres ont souhaité reconduire ce que le précédent SIVOM contenait dans ses statuts, la dimension fiscale étant le facteur important du changement d'entité. Antérieurement, le SIVOM apportait une participation. Aujourd’hui, la C.D.C finance la totalité des travaux et depuis la mise à disposition de la voirie communale (voies communales et chemins ruraux) à la C.D.C, les travaux effectués sont plus étendus.
Travaux à la charge de la C.D.C : le petit entretien (rebouchage des nids de poule), le curage et la création de fossés, l'arasement des bermes et le revêtement des chaussées.
 La démarche antérieure consistait à revoir environ 10 % des longueurs de voirie de chacune des 16 communes.

Aujourd’hui, nous devons quelque peu revoir nos objectifs. La demande des communes étant importante, nous devons néanmoins impérativement veiller à la maîtrise et la réduction des coûts de fonctionnement (regroupant pratiquement l’ensemble des travaux actuels) afin de faire évoluer les coûts d’investissements (travaux sur de moindres longueurs mais gros travaux de ré-encaissement par exemple). La commission devra redéfinir avec les services de l’Etat ce qui peut être considéré comme travaux d’investissements. Qui dit investissement, dit récupération de TVA, subvention, montage financier différent. Ce qui s’est fait jusqu’à aujourd’hui n'est somme toute pas négligeable.
En effet, l’ensemble de la voirie a été revu au moins une fois (revêtement).

Le budget annuel moyen depuis la mise en place de la C.D.C est de 150 000,00 € (1 000 000,00 F) 
plus 6 000,00 € (35 000,00 F) de travaux de première urgence (points dangereux et ponctuels).
Voilà, succinctement présentés les tenants et aboutissants de la commission voirie. Les temps changent, la législation également, nous devons repenser notre façon de procéder, définir nos priorités avec le risque de ne pas satisfaire les demandes de toutes les communes. J’ai conscience de l’attachement que les élus portent à leur voirie communale mais je sais également que nous sommes capables ensemble de définir le programme annuel d’intervention sur la communauté en intégrant les contraintes budgétaires.