L'église


Le commerce


 La Mairie

Un nom dur à prononcer ; on le dirait breton. Il vient de "Rouge Fougère". C'est bien en effet, le lieu aux fougères rousses, et les champs, chaque année à l'automne, témoignent de la justesse de cette étymologie.

La commune est étroitement resserrée par les deux ruisseaux du Lembron et du Lembronnet, entre les deux communes d'Athis et de La Carneille, ce qui lui donne l'aspect d'un long ruban. Elle est si heureusement située, qu'au XVIIIème siècle, elle obtint de l'intendant de Caen, le bureau de la visite des toiles de toute la contrée, de préférence aux communes plus importantes. Avant 1789, c'était de l'un de ses villages, celui de la Mancelière, que partait le messager de Paris.

L'église Saint-Hilaire fut construite de 1885 à 1900. Son clocher, terminé en 1898, fut en partie détruit par la foudre en 1910 et restauré la même année. Emporté par la tempête le 3 février 1990, il fut remonté à l'aide d'une grue le 6 mars 1991. L'église possède un porche en style roman et des bénitiers du XIIème siècle. Le maître autel néogothique et ses stèles en bois sont du XIXème.

Sa population qui était de 830 habitants en 1850, 210 en 1962 est aujourd'hui de 328 habitants, disséminés sur 640 hectares.

L'écusson
L'écusson
 Lions normands et fougères rousses 
figurent sur l'écusson de Ronfeugerai.

 On les appelle les Feugrains. La population active actuelle, en dehors de l'agriculture, travaille pour la plupart à Flers, Condé ou Messei. 

L'augmentation de la population dans les années 1980 est due à la construction de près de 40 pavillons en 15 ans.

Ronfeugerai possède encore aujourd'hui un bar-tabac-alimentation, un paysagiste et une menuiserie. Une salle polyvalente y a été construite en 1985. Un regroupement pédagogique fonctionne avec les communes de Durcet, Les Tourailles, La Carneille, Sainte-Opportune.